mercredi 25 janvier 2017

François Hollande : pignouf jusqu’au bout de son mandat !

S’il est au moins une qualité à porter au crédit de François Hollande, c’est la constance… mais dans la grossièreté, hélas.
Une belle figure de pignouf, notre Président. Un grossier personnage, un malappris, un malséant, jusqu’au bout de son mandat. Non pas « normal », comme il le revendiquait, mais inférieur à la normale. Mauvais chef d’État, indécis pathologique et, par-dessus tout, d’une stupéfiante indélicatesse.

On l’a connu congédiant la mère de ses quatre enfants pour installer sa maîtresse à l’Élysée, puis répudiant celle-ci avec autant d’élégance qu’un vendeur de chameaux, tandis qu’il s’en allait en chaussons et scooter s’offrir des virées nocturnes rue du Cirque. Quant à sa compagne de trapèze, la comédienne Julie Gayet, il confie élégamment aux journalistes du Monde qu’elle voudrait bien « officialiser » leur relation, ce à quoi il ne tient pas plus qu’avec les autres. Et d’ajouter, grand prince : « Elle souffre de cette situation, elle est demandeuse de le faire. Ça brûle. »

Qu’est-ce que tout cela nous dit du bonhomme ? Que c’est un monstre d’égoïsme. Un égotiste, même, seulement centré sur son gros nombril. Uniquement préoccupé de la satisfaction de ses propres désirs. C’est ainsi qu’il a construit sa vie et aussi sa carrière politique : non par conviction mais par goût du jeu, ou plutôt du JE.
Jusqu’ici, il a toujours joué gagnant, mais arrivé à l’Élysée par hasard (encore un coup de bol), il n’a pas saisi la difficulté de la partie. Pas compris qu’il ne jouait plus au solitaire mais qu’il avait des partenaires et, pour finir, des adversaires. Suffisant, content de lui jusqu’à la pathologie, il n’a rien vu venir parce qu’il n’a rien voulu voir, et c’est contraint et forcé qu’il a dû renoncer à l’idée d’un second mandat. 

Alors voilà, Hollande s’estime privé de son joujou et, comme un enfant capricieux, il boude. Boude son parti, boude ses anciens amis, ses fidèles lieutenants ; boude les troupes socialistes qui, pauvres cocus, ont continué de le soutenir. Qu’ils se débrouillent : il s’en lave les mains !

La primaire de la Belle Alliance populaire ne fut imaginée que pour lui et par lui sabordée, faute de temps ? Il s’en fout bien puisqu’il n’y est pas. Il s’en fout, d’ailleurs, tellement qu’il ne fait même pas semblant de s’y intéresser. Pire : il en a méprisé ostensiblement les débats, faisant savoir qu’il leur préférait le spectacle de Michel Drucker. Michel Drucker ! Et pour le premier tour, dimanche, il faisait du tourisme au Chili : la tentation du désert d’Atacama, histoire de bien montrer à quel point il se lave les mains de ce qui va advenir. Le PS ? Connais pas.

Aux journalistes qui le suivaient dans son périple et l’ont interrogé, François Hollande a répondu : « Je m’intéresse à la vie politique française. Si c’était le contraire, on dirait qu’il y a un problème. »
Curieusement, personne ne semble avoir relevé l’incongruité du propos : le chef de l’État en exercice « s’intéresse » à la vie politique du pays qu’il dirige ! Pas assez, toutefois, pour se pencher sur le sort de sa propre majorité, dynamitée par ses soins ! Alors oui, il y a « un problème », comme il dit, et c’est le mépris qu’il affiche pour le sort du pays. 

Car n’en doutons pas : dimanche prochain, à l’heure du second tour des primaires qui symbolisent son échec, François Hollande sera à la patinoire, ou à la piscine, ou au Guignol du Luxembourg…

Marie Delarue

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