mardi 24 janvier 2017

Les féministes partent à la conquête de l’espace public !

« Sexisme, harcèlement, mixité, les femmes à la reconquête de l’espace public », titre Le Monde – journal sérieux et « objectif » – pour un article fort long avec moult détails pour que les femmes s’approprient l’espace public.

En toute honnêteté, je ne sais absolument pas ce que ça veut dire… Doit-on comprendre qu’elles l’avaient à une époque et qu’elles l’ont perdu ? D’après l’article, les femmes ont développé des stratégies d’évitement de certaines ruelles sombres, gares de métro et privilégient le pantalon à la jupe, baissant les yeux et taillant la route en croisant un inconnu un peu étrange, voire complètement effrayant.

Le constat est bon, mais il ne concerne en aucun cas les seules femmes : il concerne aussi les hommes. De plus, ces « ruelles » et autres « rames », tout le monde les connaît et tout le monde tente de les éviter : RER B, ligne 13… Face à la violence de certaines populations, nous sommes tous sinon égaux, du moins victimes potentielles, hommes et femmes… 

Bien évidemment, dans un tel article, l’on s’attend à voir débouler la problématique de l’islam communautaire en Seine-Saint-Denis, par exemple, du voile qui est devenu la norme et de l’interdiction des troquets pour les femmes. 

Que nenni, les femmes doivent se réapproprier l’espace public que le mâle blanc leur a lâchement volé (salopards d’ouvriers). Donc, plutôt vers le centre parisien, là où le féminisme le plus dur n’entrera pas en contradiction avec l’antiracisme le plus con ! On s’attend, également, à voir débouler la question migratoire et la défiance que l’arrivée de ces populations majoritairement masculines provoque chez les femmes… Que nenni aussi ! La femme n’a pas peur du migrant et, dans l’idéal, il faut qu’elle se donne au migrant par devoir civique d’intégration !

L’article continue, nous expliquant que des initiatives de reconquête – comprendre, témoignages, débats, actions-chocs en soutien-gorge dans la rue, pas de reconquête de l’espace public version sainte Jeanne d’Arc – ont été lancées par des femmes, notamment grâce aux réseaux sociaux pour « sensibiliser l’opinion publique ». Bien évidemment, elles ne sensibilisent rien du tout puisque leur ennemi juré est, justement, l’homme à qui elles ont déjà coupé les attributs virils.

À s’être amusées à faire des hommes des fiottes, plus intéressés par les jeux vidéo que par la réalité, plus concentrés sur leur orientation sexuelle que sur leurs devoirs, à les rendre plus doux que des agneaux en supprimant leurs attributs de loup, il n’est pas étonnant que les femmes soient plus agressées qu’auparavant.

C’est idiot, mais ce mythe du chevalier servant pour sa dame, il encourageait les hommes à être dévoués corps et âme à la protection de la veuve et de l’orphelin ! En l’ayant détruit (et détruit tout ce qui s’ensuit : mariage, filiation), en faisant la promotion du divorce, les féministes ont isolé la femme et fait de l’homme un faible qui ne sera pas capable de la défendre même s’il était à côté d’elle…

En somme, la perte de l’espace public – et la féministe ne peut s’en prendre qu’à elle-même – date du jour où elle s’est fait de l’homme un ennemi !

Henri d'Aramis

Source 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire