vendredi 20 janvier 2017

L’homme providentiel pour la France, c’est chacun d’entre nous !

Les Français sont en train, peu à peu, de prendre conscience de la situation dans laquelle est leur pays. Je remercie, à ce propos, Nicolas Pécari, qui nous a gratifiés d’un bel article. Mais je voudrais aller plus loin. Nous savons que la situation de la France est très mauvaise. C’est un pays où on tue les enfants à naître. Un pays où on laisse mourir de faim nos paysans et qui est dirigé par des idéologues qui n’ont de cesse de promouvoir leur vision néfaste de la société. Un pays où beaucoup d’opposants se plaignent… depuis leur canapé.

Ce système français de plus en plus malsain est la conséquence de nos renoncements. Pour la plupart d’entre nous, nous n’ouvrons les yeux que maintenant. Par exemple, la bataille pour le mariage pour tous n’a-t-elle pas commencé il y a 40 ans, étape par étape, pas à pas ? Avons-nous agi à temps ? Avions-nous pris conscience du danger ?

Nous ne sommes pas, pour autant, coupables. Il faut bien avouer que la plupart d’entre nous avons été lobotomisés par le monde qui nous entoure, incapables de voir la réalité telle qu’elle est.
Aujourd’hui, nous commençons à ouvrir les yeux, notamment grâce aux nouveaux médias de réinformation

Nous sommes tous là à proclamer qu’il nous faut désormais refonder la politique sur nos valeurs : « Avec mes valeurs républicaines, ou russophiles, ou hollandophobes, ou tout ce que vous voulez… la France, le monde et l’univers seront sauvés ! » Mais avec ces « valeurs » idéalisées, nous sommes toujours dans le monde merveilleux de nos rêves. Nous sommes restés au niveau de nos dirigeants politiques, à la règle de Jean-Jacques Rousseau : « Écartons les faits : ils n’ont rien à voir à l’affaire ! »

Aujourd’hui, affirmons qu’il faut refonder la politique sur le réel et non pas sur des valeurs subjectives. Ayons l’audace de voir la situation telle qu’elle est : l’homme providentiel n’arrivera pas demain pour sauver le monde, et si des lois iniques sont votées, c’est parce que nous ne sommes pas engagés en nombre suffisant là où se votent ces lois. Quelle est la proportion de chrétiens ou même de citoyens de « bonne volonté » qui enseignent dans nos écoles ? Combien d’entre eux sont députés ? Ne nous étonnons pas, dans ce cas, que la théorie du genre soit enseignée à nos enfants, que l’avortement, l’euthanasie… constituent les nouveaux droits de l’homme.

N’ayons par peur d’une saine ambition. Ayons le courage de conquérir les postes clefs. Ayons l’audace du service !

Nous qui avons été nourris dans le mensonge avons profondément soif de vérité. Finalement, l’homme providentiel pour la France, c’est chacun d’entre nous, en quête de vérité et qui décide d’agir.
Décidons de poursuivre le bien, plutôt que des valeurs. Le bien de l’homme, c’est pouvoir raisonner pour pouvoir agir en conscience et retrouver la vraie joie. L’exact opposé du plan de l’Éducation nationale qui nous fabrique des dépressifs décervelés. 

Continuons de nous former pour voir le réel tel qu’il est, puis agissons en nous fondant sur la vérité. 

Louis-Marie Bonneau

Source 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire